Présentation

La Maison d’histoire de Terrebonne est située au coeur du Vieux-Terrebonne, elle est le point de départ incontournable vers une aventure merveilleuse à travers son prestigieux passé. La Maison d’histoire compte trois salles dédiées à des membres illustres de la SHRT, lesquelles ont des vocations différentes. La salle Marguerite-Lachapelle tient une exposition permanente de photographies anciennes, de carte et de pièces touchant l’histoire de Terrebonne; elle offre aussi un coin de lecture et un accès Wi-Fi. La salle Aimé-Despatis présente des expositions temporaires en art visuel ayant pour thème l’histoire et le patrimoine bâti. Elle sert aussi de salle de cours et d’ateliers de formation. Finalement, la salle Normand-Gouger est un centre de documentation et de recherche qui comprend les Fonds Aimé-Despatis et Henri-Masson, ainsi que quelque 4000 photos anciennes et 160 cartes de la région. Les banques de données Parchemin, Thémis et Chronica, des microfilms de journaux, des recensements et des greffes de notaires sont aussi accessibles. La généalogie a également sa place parmi les activités offertes à la Maison d’histoire. On peut accéder à des sites de recherche tels que Ancestry, BMS2000 ou PRDH à partir de postes de travail dédiés à la généalogie. La carte de Membre Chercheur (incluant l’abonnement de base) est requise.


P_286Eugène Labelle (1862-1925)

Eugène Labelle naît à Saint-François-de-Sales en 1862. En 1887, il épouse Agnès Forget avec qui il eut neuf enfants. Sellier de profession, il établit son commerce en 1906, dans l’ancienne maison qui s’élevait sur l’emplacement actuel de la Maison d’histoire. Personnage public de Terrebonne, il est président de la Commission scolaire de 1907 à 1924.

Conseiller municipal, puis maire de Terrebonne en 1918, il occupait ce poste lorsqu’éclata le grand incendie du 1er décembre 1922. Son magasin et sa résidence de la rue Saint-André sont détruits, à l’instar de 127 autres édifices du «bas du village». Il fait construire la maison en brique actuelle, de style Boomtown, au printemps de 1923. Il meurt à Terrebonne deux ans plus tard. On fit son éloge funèbre en le citant comme «un homme de coeur et d’esprit»!


MHT2015