Ligne du temps Terrebonne
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Dernière mise à jour : 10 FÉVRIER 2026
Territoire autochtone habité d’abord par les Iroquoiens du Saint-Laurent jusqu’à la fin du XVIe siècle, puis fréquenté par des nomades anishinaabeg sur les berges de l’île Jésus. Première mention de la seigneurie appelée Terbonne concédée en 1673 au sieur André Daulier Deslandes et enregistrée au terrier du Domaine de Sa Majesté Louis XIV. Sa superficie est de 2 lieues par 2 lieues, faisant front sur la rivière Jésus (des Mille Îles). Daulier Deslandes devient le premier seigneur, mais demeuré en France, il ne mettra jamais les pieds en Nouvelle-France. En 1681, Louis Le Conte Dupré acquiert la seigneurie de Terrebonne pour le prix de cinq cents livres payées comptant. Âgé de 38 ans, il devient le 2e seigneur tout en étant marchand et agriculteur. Il accède en peu de temps à la classe bourgeoise et aristocratique. À son décès, son épouse Marie-Catherine Rolland de Saint-George, prend le relais et devient l’une des rares femmes en Nouvelle-France à administrer une seigneurie. Tant les guerres intercoloniales qui opposent la France et l’Angleterre que celles avec les Iroquois ralentissent l’établissement de paysans à Terrebonne. Il est encore risqué de s’établir en dehors de Ville-Marie (Montréal). Lachenaie en paye le prix en subissant 4 raids iroquois entre 1689 et 1692. Il faudra attendre au tout début du 18e siècle pour voir s’établir les premiers colons à Terrebonne.
Occupations nomades
Chasseurs-pêcheurs-cueilleurs. Illustration tirée du livre Terrebonne. Ses moulins. Ses habitants. Son territoire. 1673-2023 (Claude Blouin et al., Terrebonne, SPHT, 2023, 408 p.).
André Daulier Deslandes, 1er seigneur
Acte de déclaration de concession auprès de l’intendant Jacques Du Chesneau par Charles Bazire, fondé de pouvoir d’André Daulier Deslandes, domaine public, BAnQ numérique.
Louis Le Conte Dupré, puis sa veuve Catherine de Saint-Georges, 2e et 3e seigneurs
Extrait de l’acte de vente de la seigneurie de Terrebonne à Louis Le Conte Dupré, devant le notaire Duquet de Québec, BAnQ numérique.
Absence de colons
La Grande Paix de Montréal est signée entre Français et les Cinq Nations haudenosaunee (iroquois), en 1701. Cet événement est un point de bascule pour toute entreprise de colonisation en Nouvelle-France, incluant celles de la seigneurie de Lachenaie, puis de Terrebonne. Ce traité met fin à la menace des attaques iroquoises qui planait constamment sur les colons français et décourageait sérieusement leur installation, surtout en dehors de territoires protégés par des fortifications ou en des territoires stratégiquement à risque. Afin d’obtenir des terres, des colons approchent le seigneur Louis Le Conte Dupré qui réside à Ville-Marie. À compter de 1702, en réponse à leur demande, des terres sont concédées verbalement et sans délimitation précise. Ils s’installeront principalement sur la Côte de Terrebonne et sur la partie ouest de l’actuelle rue Saint-Louis. En 1710 et 1711, Dupré concède à Pierre Maisonneuve et Pierre Amand (Limoges) dit Jolicœur les terres sur lesquelles se développera le village de Terrebonne. En 1714, une entente est conclue entre le seigneur Dupré et Commencés, les travaux de construction semblent demeurer inachevés à la suite du décès de Dupré, en 1715, à l’âge de 61 ans. Acquéreur de la seigneurie de Terrebonne en 1718, François-Marie Bouat ne la conserve que deux ans. Personnage bien en vue dans la communauté marchande, il fait du commerce et occupe en même temps la fonction de juge, ce qui est interdit à l’époque. À ce titre, il est même condamné à quelques reprises par les autorités coloniales. À Terrebonne, ni lui ni son épouse ne semblent procéder à des transactions.
En 1720, Louis Lepage, curé de l’île Jésus, achète la seigneurie de Terrebonne pour la somme de 10 000 livres. Celle-ci s’agrandira à deux reprises, avec les augmentations des Plaines, puis de Lacorne. En véritable entrepreneur, il exploite les rapides de la rivière et construit des moulins à l’origine du village. En 1721, le seigneur Lepage entreprend la construction d’un moulin à farine (meunerie); ce moulin deviendra l’un des plus puissants de la Nouvelle-France avec des exportations allant de Louisbourg (Cap Breton) qu’aux Antilles françaises. Le procureur général Benoît-Mathieu Collet visite Terrebonne; il dénombre le long de la rivière Jésus seize habitants tenant feu et lieu et neuf qui n’y sont point résidents.
En 1722, c’est la construction d’un moulin à scie capable de produire et de livrer sa toute première commande de 9 000 planches au seigneur Lestage de Berthier qui retient l’attention. Difficile construction de la première église en pierre de Terrebonne par le seigneur Louis Lepage. Nous croyons que l’église de Terrebonne était semblable à celle de Lachenaie. En 1734, on dit que l’église de pierre bâtie seulement à moitié menace déjà ruine. Érection de la seigneurie en paroisse appelée Saint-Louis. Louis Lepage est nommé curé. Construction d’un chemin royal depuis la limite de la seigneurie de Langoiserie (ou des Mille-Îles) jusqu’à la limite de la seigneurie de Lachenaie. Nous le connaissons aujourd’hui sous le nom de route 335. La mention Chemin du Roy ne s’applique qu’à la route reliant Québec et Montréal (route 138). Toutefois, ils ont les mêmes caractéristiques. Louis de La Corne de Chapt dit l’Aîné, issu de la petite noblesse militaire, achète à très bon compte la seigneurie de Terrebonne. La Corne décède en 1762; son épouse prend la relève. Autant Louis de La Corne que ses héritiers bénéficient du contexte de la guerre: celle de la Succession d’Autriche, celle du roi George et finalement, celle de [la] Conquête. Son épouse, Elizabeth de Ramezay, est la fille de Claude de Ramezay, officier des troupes de la marine Le moulin à farine de Terrebonne est intégré dans le réseau d’approvisionnement des troupes et de la population durant la guerre de Sept Ans. Pierre-Paul Margane de Lavaltrie est le gendre de Louis de Chapt de La Corne. Il est co-seigneur entre 1766 et 1780, et signe à lui seul les actes de concessions jusqu’à la vente de la seigneurie en 1784. Occupation du bourg de Terrebonne par des troupes britanniques et des Chasseurs du Régiment de Hesse-Hanau (principauté allemande) durant la guerre d’Indépendance des Treize colonies. Jacob Jordan (père) et ses héritiers sont les premiers d’une succession de seigneurs britanniques qui exploitent la seigneurie. Les moulins de la seigneurie de Terrebonne étaient renommés pour leur étonnante production de blé. La paroisse Sainte-Anne des Plaines est détachée de celle de Saint-Louis de Terrebonne. Ce territoire était autrefois appelé Mascouche du Page.
Traité de la Grande Paix
Le traité de paix signé en 1701 par le secrétaire de Callière et d’autres mains (chefs des nations iroquoises) pour les pictogrammes, reproduit dans le livre La Grande Paix, Chronique d’une saga diplomatique (Alain Beaulieu, Montréal, éditions Libre Expression, 2001). Nunérisation et collage de 3 pages de ce livre. Secrétaire de Callière et autre main (pour les pictogrammes), domaine public, via Wikimedia Commons
L’établissement des premiers colons
Adaptation du Plan du village de Terrebonne avec additions et corrections, 11 novembre 1804 par Henry McKenzie. Archives nationales à Québec, fonds Ministère des Terres et Forêts, E21, S555,SS1, SSS23, PT.2
Un premier moulin
ses censitaires pour bâtir un moulin à farine dans la côte de Terrebonne, à l’embouchure du ruisseau de la Pinière (près de l’actuelle rue de Plaisance).Maquette réalisée pour PHT selon les spécifications relevées sur le devis de construction. Collections de la SPHT
François-Marie Bouat, 4e seigneur
Extrait de l’acte de vente rédigé par le notaire Pierre Raimbault le 1er octobre 1718, Family Search en ligne, bobine 008274275
Louis Lepage de Sainte-Claire, 5e seigneur
Plan de la seigneurie et de ses augmentations. Collections de la SPHT. Réalisation de Thomas Sallé.
Terrebonne naît de ses moulins
Premiers moulins. Illustration tirée du livre Terrebonne. Ses moulins. Ses habitants. Son territoire. (Claude Blouin et al., Terrebonne, SPHT, 2023, 408 p.)
Première église à Terrebonne
Première église de Lachenaie. Archives nationales à Québec, fonds Ministère de la Culture et des Communications, Gérard Morisset, 1950, E6,S8,SS1,SSS884,D5413
Érection de la seigneurie en paroisse
Début de la requête de Louis Lepage pour l’érection de la seigneurie en paroisse. Archives de l’Archevêché de Québec, AAQ-12A Registre des insinuations ecclésiastiques, vol. B, folio 285
Un chemin digne de ce nom
Vestiges du chemin du Roy. Encyclopédie du patrimoine culturel de l’Amérique française, Le chemin du Roy, entre Québec et Montréal, Christian Morissonneau
Louis de La Corne, puis sa veuve Elizabeth de Ramezay, 6e et 7e seigneurs
Château Ramezay, rue Notre-Dame, Montréal, QC, vers 1890. Elizabeth de Ramezay (1707-1780) y vécut jusqu’à son mariage en 1740, âgée de 33 ans. William Notman, Musée McCord Stewart
Approvisionnement des troupes militaires
Esquisse pour "La Mort de Montcalm", 1902, huile sur toile, Marc-Aurèle de Foy Suzor-Côté, Musée national des beaux-arts du Québec
Pierre Margane de Lavaltrie, 8e seigneur
Bourg occupé
Aquarelle d’un fusilier du régiment Hessen Hanau. Peint par Friedrich von Germann au Canada au début de 1777. Wikimedia Commons
Jacob Jordan (père), 9e seigneur
Détachement de la paroisse Sainte-Anne des Plaines
Église construite en 1803. Histoire de la paroisse de Sainte-Anne des Plaines (Georges Dugas, 1900, 207 pages).
Jacob Jordan (fils), 10e seigneur
La Maison McTavish Frobisher & Co, actionnaire principal de la Compagnie du Nord-Ouest et sa succession, seigneurs de Terrebonne. Construction d’une boulangerie sur l’île des Moulins pour la confection de biscuits de matelots destinés avant tout à la marine britannique, secondairement, aux voyageurs du Pays-d’en-Haut. Construction par la Mackenzie, Oldham Co. d’un deuxième moulin à farine de 4 étages, adjacent au moulin Lepage. Service postal « illégal » entre Terrebonne et Montréal instauré par les marchands Roderick Mackenzie, Jacob Oldham et Thomas Porteous. Incendie majeur et reconstruction des moulins et du pont couvert. Réfection de la maison seigneuriale, des digues, des écluses et du moulin à scie. Établissement d’une école anglaise de l’Institution royale pour l’avancement des sciences, sous la conduite du maître d’école Paul Joseph Gill. Établissement d’une école française de l’Institution royale pour l’avancement des sciences, sous la conduite du maître d’école Augustin Vervais. L’arpenteur Joseph Bouchette (1774-1881) décrit la seigneurie et le village de Terrebonne dans sa Description topographique de la Province du Bas-Canada. Roderick Mackenzie (1761-1844), seigneur de Terrebonne. Creusement d’un chenal le long de la rive de la rivière pour éviter les rapides et faciliter la navigation des barques, entre les moulins et le port à l’emplacement du pont Sophie-Masson actuel (rue Chapleau). Sur la carte de 1817, on remarque le trait noir indiquant le chenal à creuser dans la rivière.
Construction du chemin de la Grande Ligne (boulevard Moody, chemin Gascon, boulevard Laurier) depuis le chemin royal (rue Saint-Louis) jusqu’à New Glasgow et Sainte-Sophie (route 158). Ouverture du premier comptoir postal sur la Grande rue (rue Saint-Louis). John McKenzie en est le 2e titulaire. Établissement des religieuses de la Congrégation de Notre-Dame dans le couvent construit par la Fabrique en 1823, pour l’éducation des filles de niveau primaire. Longtemps pressenties par le curé Saint-Germain, les religieuses s’installent dans le couvent pour enseigner aux filles et réduire l’influence des écoles de l’Institution royale dans la communauté. La seigneurie est rétrocédée à la succession à la succession McTavish. Joseph Masson, seigneur de Terrebonne, époux de Marie Geneviève Sophie Raymond. Commerçant spécialisé dans l’import-export, il serait le premier millionnaire canadien-français. L’épidémie de choléra fait plus de 20 victimes dans le village et les environs. La maladie est introduite au Bas-Canada pour la première fois par des immigrants britanniques. Premier pont de bois entre Terrebonne et l’île Jésus construit par D.-S. Limoges marchand et entrepreneur. L’autorisation a été accordée par l’Assemblée parlementaire au marchand John McKenzie. En utilisation entre 1834 et 1906, il fut réparé à maintes reprises, des sections étant emportées par les glaces. Environ quatre cents Patriotes se rassemblent à Terrebonne; ils intimident et menacent le seigneur Masson et les principaux Loyaux. Insurrection de l’Association des Frères chasseurs, sous la conduite de Charles-Guillaume Bouc et Edouard-Pascal Rochon, maîtrisée à la suite de délations. Six meneurs arrêtés en janvier 1839 subissent un procès pour haute trahison en cour martiale, en mars de la même année. Établissement d’une prison rurale à Terrebonne dans la résidence du juge de paix Noël-Théodore Roussille; le constable Loiselle en est le directeur et le marchand John Fraser le principal fournisseur. Premier atelier de batteuses à grains du forgeron Matthew Moody, rue Saint-François-Xavier. L’atelier et les dépendances sont aujourd’hui disparues de la rue Saint-François-Xavier. Il ne subsiste que la modeste résidence familiale dans laquelle le couple a élevé sa famille. Création des municipalités de comté. Le notaire François-Hyacinthe Séguin devient le premier maire de Saint-Louis-de-Terrebonne. Après un stage au bureau du notaire Joseph Turgeon, il obtient sa commission le 15 octobre 1808. Il pratiquera à Terrebonne toute sa vie. Construction par Joseph Masson du dernier moulin à farine. Il est équipé de turbines hydrauliques. Comparativement à ses prédécesseurs, le moulin de Joseph Masson est beaucoup plus petit que ses prédécesseurs : quatre turbines à axe vertical reliées à autant de paires de meules. Décès de Joseph Masson, dernier seigneur de Terrebonne. Sa veuve, Geneviève Sophie Raymond, devient co-seigneuresse. Fondation du Collège Masson, institution bilingue consacrée à l’enseignement commercial et industriel, sous le patronage de la co-seigneuresse et la direction du curé Adrien Théberge. Construction du Château Masson par Geneviève Sophie Raymond, veuve de Joseph Masson. Sans doute inspirée par son fils aîné Wilfrid, la seigneuresse décide de se construire une résidence digne de son statut social. Construction du Bureau seigneurial et du Moulin neuf dans l’Île des Moulins. Ils sont les derniers bâtiments construits sur l’île avant l’abolition du régime seigneurial, en 1854.
Construction de la manufacture Matthew Moody, à l’ouest du village (près de l’A-25). Germain Raby, agent seigneurial, devient le premier maire du village incorporé en 1853. Compagnie de navigation de Terrebonne lance le premier vapeur Terrebonne, construit au chantier naval d’Augustin Cantin, aux abords du canal Lachine. Construction du deuxième collège Masson, plus à l’est et du côté nord de la rue Saint-Louis (face à la rue Laurier), établissement d’enseignement commercial et classique, construit par le maître-maçon Michel Sureau dit Blondin. Geneviève Sophie Raymond-Masson offre quatre bourses d’études pour de jeunes métis à Mgr Taché, évêque de Saint-Boniface, lui laissant le soin de choisir les candidats. Le jeune Louis Riel, âgé de 14 ans, est au nombre des élus. Riel étudie au Collège de Montréal et séjournera chaque été chez la donatrice. Il y fréquente son fils Louis-François Rodrigue avec lequel il se lie d’amitié. Terrebonne obtient le statut de Ville; le conseil municipal choisit le notaire Gédéon Mélasippe Prévost comme premier maire. Notaire à Terrebonne, il appartient à la famille Prévost de Sainte-Anne des Plaines qu’on surnommait les Lions du Nord. Destruction par incendie et reconstruction de la manufacture Moody; les pertes sont estimées à 20 000$. Inauguration d’un service de diligence vers Montréal. Deux lignes de diligences et omnibus de première classe relient Terrebonne à Montréal et à Sainte-Marguerite du Lac-Masson en 1877. Louis François Rodrigue Masson, fils de Joseph et Geneviève Sophie Raymond, est élu premier député de la circonscription de Terrebonne à la Chambre des Communes à Ottawa. Inauguration de l’Hôtel du Boulevard sur la place publique. Relai de diligences avant 1877. L’hôtel est construit par Joseph Rodrigue en 1870 et vendu trois ans plus tard à Noé Lajeunesse qui trois ans plus tard le transforme en relai de diligences. Construction d’une route à péage, appelée « macadam », jusqu’à Mascouche (actuelle Montée Masson). Destruction du Collège Masson par un incendie majeur. Il n’est pas reconstruit. La pierre a été partiellement récupéré pour la construction, sur le même site, de la maison de Raymond Masson vers 1890. Construction de la nouvelle église sur la rue Saint-Louis, après dix ans de controverse sur le choix de son emplacement. Mgr Taché, évêque de Saint-Boniface, bénit solennellement l’église. Inauguration de la gare, du pont du chemin de fer de la Québec, Montréal, Ottawa & Occidental (Q. M. O. & Occidental) Éclairage des rues les plus fréquentées. L’éclairage aux fanaux ou aux réverbères à gaz nécessite l’intervention des allumeurs de réverbères. Premier collège Saint-Louis établi dans l’ancien couvent cédé aux Clercs de St-Viateur installés d’abord dans l’ancien presbytère. Lors de la démolition de l’ancienne église en 1880, on a conservé le vieux presbytère confié aux Clercs de Saint-Viateur (CSV) avant leur installation dans l’ancien couvent. Décès de Geneviève Sophie Raymond-Masson. Plus de mille personnes assistent à ses funérailles dans la nouvelle église. Construction et inauguration du couvent Marguerite-Bourgeoys, rue Saint-Louis, une initiative du curé Louis-Jules Piché. Incendie et construction du nouveau Collège Saint-Louis, près de la rivière des Mille Îles. On lui ajoute une aile du côté ouest en 1913. Presque complètement détruit par le feu en 1939, il n’est pas reconstruit. Construction et inauguration du premier hôtel de ville sous l’administration du maire J.-S. Archambault. Il abrite une station de pompiers. Les boyaux d’incendie sont suspendus à sécher dans la tour. Des étals sont mis à la disposition des marchands et cultivateurs. Incendie de la manufacture Moody et reconstruction plus à l’est, près de la gare. Les Moody ont décliné des offres alléchantes de Sainte-Thérèse et sont restés à Terrebonne. Électrification par la Compagnie d’Éclairage de Terrebonne, fondée par le notaire E.-S. Mathieu Installation des premiers appareils et poteaux téléphoniques à Terrebonne. Établissement d’une manufacture de « portes et châssis » par le couple Joseph Limoges et Marie Hamel dans l’ancienne manufacture de Léandre Bélanger (voiturier), au bout de la rue Sainte-Marie, près de la rivière et de l’hôtel de ville. Construction et inauguration de la nouvelle église anglicane St. Michael par la famille Moody. Avant la construction de l’église de style néo-gothique, les membres de la communauté anglicane se rendent plutôt à Christ Church de Montréal ou fréquentent Grace Church de Mascouche. Le marchand Thomas Lapointe, premier abonné du téléphone de la ville, devient le premier gérant de la centrale de la Compagnie Bell installée dans son magasin à Terrebonne. Il construit cet imposant magasin en bois et brique vers 1870. Il y aménage sa résidence à l’étage et son magasin au rez-de-chaussée.
La Maison McTavish Frobisher & Co et succession, seigneurs
Simon McTavish (c1750-1804), trafiquant et marchand de fourrures surnommé le « Marquis ».Wikimedia Commons
Construction d’une boulangerie
Boulangerie construite sur l’Île-des-Moulins en 1803 par la Maison McTavish Frobisher & Co. (Vieux manoirs, vieilles maisons, P.-G. Roy, 1927, 376 pages).
Un deuxième moulin à farine
Henry Mackenzie (1781-1832), agent de la seigneurie de Terrebonne (Freepages.rootsweb.com)
Un premier service postal
« Calèche », aquarelle d’environ 1847 de James D. Duncan, Bibliothèque et Archives Canada.
Incendie majeur
Rapport d’inspection des moulins après l’incendie de 1811, notaire François-Hyacinthe Séguin, Archives nationales à Montréal
Établissement d’écoles
Peinture de Sir Robert Shore Milnes, copie réalisée en 1925, William Norman & Sons Ltd., Musée McCord Stewart, Il est lieutenant-gouverneur du Bas-Canada (1799-1805) et fait adopter la loi pour la création d’écoles gratuites et l’avancement des sciences dans cette province en 1801-1802.
Description de la seigneurie
Joseph Bouchette, Bibliothèque et Archives Canada
Roderick Mackenzie, seigneur
Portrait de Roderick Mackenzie, par William Berczy, 1811, Wikimedia Commons.
Creusement d’un chenal navigable
Détail de Plan of the Jesus river opposite Terrebonne [¸], 1817, Archives nationales à Québec
De nouvelles voies de circulation
Début du chemin de la Grande Ligne (boulevard Moody), rue Saint-Louis, à la fin des années 1960. Collections de la SPHT.
Premier comptoir postal
Résidence de John McKenzie qui abriteait le comptoir postal auquel on accède par la ruelle arrière (actuelle ruelle du Passant). Archives nationales à Québec, 1925, Edgar Gariépy.
La congrégation de Notre-Dame
Premier couvent, Service des archives de la Congrégation Notre-Dame
Rétrocession de la seigneurie
Joseph Masson, seigneur
Joseph Masson (1791-1847), reprise d’une aquarelle de 1835 réalisée par le célèbre portraitiste Théophile Hamel (1817-1870). Wikimedia Commons.
Le choléra
Gravure sur bois, Bureau de l’inspecteur du gouvernement,1850, Musée McCord Stewart
Premier pont de bois
Vue vers Terrebonne, pont de bois de Terrebonne, vers 1900, Collections de la SPHT
Les Patriotes
Prison du Pied-du-Courant, début 20e siècle, Archives de la Ville de Montréal
Première prison
Daguerréotype des années 1880. Maison N.-T. Roussille construite vers 1824. Classée immeuble patrimonial. Collections de la SPHT
Matthew Moody s’établit à Terrebonne
Couple Matthew Moody et Mary Kempley. Gracieuseté de Mathieu Moody.
Premier maire de Saint-Louis-de-Terrebonne
Dernier moulin à farine
Une fois restauré, l’ancien moulin à farine accueille la bibliothèque de l’île des Moulins, Portail culturel, Ville de Terrebonne
Geneviève Sophie Raymond, veuve Masson, seigneuresse
Localisation du premier collège (1847-1856) sur un plan du village dressé en 1853. Archives nationales à Québec, E21,S555,SS1,SSS23,PT.2A
Une nouvelle résidence pour Mme Masson
Résidence de l’honorable M. Masson, Terrebonne [sic], Musée McCord Stewart, William Notman
Nouvelles constructions dans l’île des Moulins
Bureau seigneurial. BAnQ Fonds MCCQ, Manoirs et maisons historiques du Québec, (06M,E6,S7,SS1,D771017-771050)
Manufacture Matthew Moody
Patrons et employés rassemblée sur une trépigneuse ou sorte de tapis roulant mis en mouvement par la marche d’un cheval ou deux chevaux de trait. (vers 1880). SPHT Collection Aimé-Despatis
Premier maire du village
Germain Raby (1803-1888), originaire de Sainte-Anne-des-Plaines. SPHT Collection Aimé-Despatis
Premier bateau vapeur Terrebonne
Promotion du premier vapeur Terrebonne par la Société de navigation de Terrebonne. SPHT Collection Aimé-Despatis
Deuxième collège Masson
SPHT Collection Aimé-Despatis.
Louis Riel et les Masson
https://fr.wikipedia.org/wiki/Louis_Riel
Terrebonne devient ville
SPHT Collection Aimé-Despatis
Incendie de la 1ère manufacture Moody
Manufacture reconstruite, vers 1880. Collections de la SPHT
Le transport en commun
Modèle de diligence en usage au milieu du XIXe siècle. Société d’histoire de Coteau-du-Lac / http://www.societedhistoire-coteau-du-lac.com/wp-content/uploads/2018/04/Hiver_2015.pdf
Louis François Rodrigue Masson, député
L.-F.-R. Masson, dans son costume d’apparat de lieutenant-gouverneur du Québec https://collections.mnbaq.org/fr/oeuvre/600037488 Domaine public
Hôtel du Boulevard
Collections de la SPHT
Le macadam et le Collège Masson
Collections de la SPHT
La nouvelle église
Église de Terrebonne, vers 1910. Musée McCord-Stewart https://collections.musee-mccord-stewart.ca/fr/objects/154875/church-terrebonne-qc-about-1910?ctx=c82a0e19f1e6356fb8901658a83ca815bc72cc27&idx=0 Numéro d’accession MP-0000.925.19
Le chemin de fer
Gare de Terrebonne vers 1900. Collection SPHT Collection Frère Savignac
Éclairage des rues
Allumeur de réverbère ou falotier. Image générée par l’AI_Gemini
Premier collège Saint-Louis
Collections de la SPHT
Décès de la dernière seigneuresse
Geneviève Sophie Raymond, vers 1865. Musée McCord, https://collections.musee-mccord-stewart.ca/fr/objects/126604/mrs-masson-terrebonne-qc-1865?ctx=c7fcb191b8e1cbbb35cad8b26ff33ae5c1627dba&idx=68 Numéro d’accession I-17692.1
Un nouveau couvent
Couvent sur la rue Saint-Louis, près de l’église, vers 1915. Musée McCord-Stewart, Couvent, Terrebonne, QC, vers 1910 1905-1914, MP-0000.925.20 https://collections.musee-mccord-stewart.ca/fr/objects/154877/convent-terrebonne-qc-about-1910?ctx=c82a0e19f1e6356fb8901658a83ca815bc72cc27&idx=7
Second collège Saint-Louis
Le collège avec son corps de logis principal (1887) et son aile (1913). Collections de la SPHT
Premier hôtel de ville
Hôtel de ville, vers 1900, Collections de la SPHT
Incendie manufacture Moody et électrification
Collections de la SPHT
Le téléphone et la Limoges
Collections de la SPHT
L’église anglicane
Carte postale. Archives photographiques numérisées de Pierre Fortunat Pinsonneault en ligne, https://pinsono.wixsite.com/pinsonneault-photos/terrebonne
Premier abonné téléphonique
Collections de la SPHT
Le « front bourgeois » se développe à l’ouest du château Masson (Collège Saint-Sacrement) et de la résidence de Louis-François-Rodrigue Masson. Résidences secondaires très cossues construites pour la plupart par des membres de la famille Masson. Remplacement progressif de l’aqueduc de bois par un aqueduc de fer inauguré en 1904. Inauguration du juvénat des Pères du Saint-Sacrement dans le Château Masson. Ouverture de la première banque à Terrebonne par le notaire Ernest-Séraphin Mathieu, rue Saint-François-Xavier (Banque provinciale du Canada). Il fait construire une chambre forte en pierre attenante à la petite maison pour protéger les économies et les actifs de ses clients. Établissement de la deuxième centrale téléphonique de la compagnie Bell, gérée par Maria David, rue Saint-Pierre. On compte 31 abonnés. À son décès en 1919, la centrale passe sous l’administration de la famille Sanscartier sur la rue Sainte-Marie, jusqu’en 1949. Inauguration du bureau de poste de la rue Saint-Pierre, coin Saint-André. Il sera détruit lors de l’incendie de 1922. Il remplace celui du magasin Deschambault, au coin des rues Saint-Pierre et Sainte-Marie. Construction du pont Préfontaine-Prévost sous l’administration du maire Ernest-Séraphin Mathieu. Il remplace le vieux pont de bois construit en 1834. Le pont de fer est en service jusqu’en 2017. Inauguration du Terrebonnoscope (La Joyeuse) par Urgel Poitras, rue Sainte-Marie. La salle comprend 300 places assises. Le coût de l’admission est de 0,10$, 0,15$ pour une réservation. On y présente des films muets. Fondation de la Globe Shoe Limited, rue Chapleau, à l’instigation du conseil municipal. Elle embauche 50 employés à la fin de l’année. La Globe Shoe et son château d’eau peu après sa construction. Fondation et publication discontinue de L’Écho de Terrebonne, journal politique et littéraire, par le notaire et poète Amédée Jasmin, père de la journaliste Judith Jasmin. Premier service d’autobus offert par J. D. Sladen et George Moody. Autobus devant l’hôtel des Mille-Îles sur la place publique (boul. des Braves). Fondation de la Compagnie de tabac de Terrebonne, par le couple formé d’Achille Chartrand et de Marie-Anna Brouillet, fabricante des cigarettes Pigalle, La Belle Gitane et du tabac à pipe Amiel. La manufacture est établie sur la rue Saint-Louis, à l’intersection de la rue Chartrand. Incendie majeur et destruction de la moitié de basse-ville dans la soirée et la nuit du 1er au 2 décembre. En moins de quelques heures, ce sont 150 maisons détruites et environ 600 personnes quio se retrouvent sur le pavé. Établissement de la Banque nationale du Canada, rue Saint-Pierre. La succursale à pignon sur la rue Saint-Pierre, dans un immeuble propriété du marchand Louis-Henri Desjardins, tailleur d’habits. Congrès eucharistique régional pour commémorer (par méprise) le 200e anniversaire de la paroisse et du centenaire du Couvent Notre-Dame. Une initiative du curé Joseph-Sinaï Comtois. Construction du nouvel hôtel de ville, subventionnée par le gouvernement de Québec pour combattre le chômage. Plan de l’hôtel de ville qui devait être construit en remplacement de celui détruit en 1922. Bien qu’il soit approuvé, le projet de l’architecte Charles-A. Reeves de Montréal est abandonné. Le nouveau sera plus modeste. Fondation de la Home Shoe and Footwear. La manufacture est installée dans l’édifice ou maison Delorme-Bouc. La portion à l’arrière-plan construite par le meunier François-Simon Delorme en 1741 et celle à l’avant-plan est construite en 1795 par le marchand Charles-Baptiste Bouc. Marie-Anna Brouillet écrit le radioroman Amiel, sous le pseudonyme d’Auriel Grinchon, diffusé par la station radiophonique CHLP-La Patrie, pour commémorer le 100e anniversaire des Patriotes. La diffusion est commanditée par la Compagnie de tabac de Terrebonne. Incendie de l’aile datant de 1913 du deuxième collège Saint-Louis; il n’est pas reconstruit. Seule une aile subsiste; elle est utilisée comme école et centre civique jusqu’en 1972. Inauguration du Théâtre Figaro, devenu Cinéma Figaro l’année suivante par le couple Marcel Aubin et Jeanne Richard. Ce cinéma portera également le nom de Cinéma de Terrebonne avant de devenir l’emplacement du premier Théâtre du Vieux-Terrebonne (TVT). Publication du mensuel Le Courrier de Terrebonne, fondé par Aimé Despatis en 1949 et vendu à Louis-Philippe Raymond en 1952. Publication du journal La Revue fondé par Aimé Despatis (depuis1959). Des deux journaux fondés par Aimé Despatis, seul La Revue, a subsisté jusqu’à nos jours, maintenant propriété de Medialo. Incendie et reconstruction de la Home Shoe and Footwear, propriété de Fernand Poitras, poussant 50 personnes vers chômage alors que les dommages matériel sont évalués à 100 000$. Ouverture de la première Caisse populaire Desjardins dans le sous-sol du presbytère, rue Saint-Louis. Elle compte 70 sociétaires. Presbytère de la paroisse Saint-Louis de Terrebonne. Collections de la SPHT La ville prend de l’expansion au nord-est de la rue Saint-Louis, comme le montre la Partie 1 d’un plan de Terrebonne établi par une compagnie d’assurance incendie en 1956. Le 31 décembre 1971, tragique incendie de l’hôpital Saint-Louis, propriété du docteur Jean-Marc Parent, sur le boulevard des Braves. On déplore 8 victimes. Inauguration de l’autoroute 25 avec des ponts jumelés qui enjambent la rivière des Mille Îles entre Laval et Terrebonne en passant sur l’île Saint-Jean (côté de Laval: pont Lepage; côté de Terrebonne: pont Mathieu). Abolition du péage sur le pont Préfontaine-Prévost désormais réservé aux automobiles. Le "vieux pont" avec son poste de péage installé du côté de Terrebonne était jusque là un passage obligé vers Montréal dans une direction et Rawdon, Joliette et Saint-Donat dans l’autre. Inauguration du boulevard de Seigneurs, une artère commerciale qui modifie les habitudes de consommation des résidents. Plusieurs commerces du Vieux-Terrebonne ferment leurs portes. Inauguration de l’école polyvalente Armand-Corbeil. M. Corbeil (1899-1965), courtier d’assurances, est l’un des anciens présidents de la Commission scolaire de Terrebonne. Classement de l’île des Moulins comme bien culturel, expropriée par le ministère des Affaires culturelles. Restauration des bâtiments à l’exception de la boulangerie.
Classement des maisons Tremblay (Noël-T. Roussille), Bélisle (Jacques Perras) Gouger (Joseph Augé). Création de l’École secondaire Saint-Sacrement, établissement d’enseignement privée, dans l’ancien Château Masson cédé par les Pères du Saint-Sacrement, propriétaires depuis 1902. Le collège Saint-Sacrement au début de son expansion. À gauche, le château Masson (1854), à droite, le Pavillon Eymard, du nom du fondateur des Pères du Saint-Sacrement. Plusieurs inondations causent d’importants dommages aux résidences et édifices du Vieux-Terrebonne, de part et d’autre de la rue Chapleau. Ici, l’eau de la rivière et les blocs de glace de l’embâcle remontent jusqu’au pied e la côte de la rue Chartrand. Fondation de la Société d’histoire de la région de Terrebonne. Les administrateurs se réuniront à l’île des Moulins, puis à la bibliothèque municipale. Théâtre de la troupe Famille Malenfant, suivi en 1988 de la création du théâtre du Vieux-Terrebonne dans les locaux désaffectés du Cinéma Figaro.
Symposium de sculpture dans l’Île-des-Moulins à l’instigation du sculpteur Germain Bergeron. Le Don Quichotte. Œuvre du sculpteur Germain Bergeron telle qu’elle apparaissait dans l’Île-des-Moulins. Elle est aujourd’hui exposée près du Collège de L’Assomption. Programme d’amélioration de quartier (PAQ) pour le Vieux-Terrebonne. Superficie du tissu urbain visé par la programme d’aménagement présenté dans le journal local. Constitution de la Municipalité régionale de comté Les Moulins. À l’origine, la MRC Les Moulins était constituée de quatre municipalités : Lachenaie, La Plaine, Mascouche et Terrebonne. Situé sur le boul. des Braves entre Saint-François-Xavier et la rue Saint-Pierre, le développement du complexe d’habitation Terrebourg occupera l’espace de la place publique. Le projet est récipiendaire du Prix Domus de l’Association des professionnels de la construction et de l’habitation du Québec (APCHQ). Fusion volontaire de la Ville de Terrebonne et de la Municipalité de Saint-Louis-de-Terrebonne, dont Irénée Forget devient le premier maire. On utilise le nom de Terrebonne. Inauguration de la nouvelle bibliothèque municipale Judith-Jasmin dans les moulins à farine et à scie restaurés, à l’entrée de l’Île des Moulins. Création de la Société de développement culturel de Terrebonne (SODECT), qui administre le théâtre du Vieux-Terrebonne, la Maison Bélisle et le parc historique de l’Île des Moulins. Elle prendra le nom de La nouvelle société en 2025. Cette année marque le 325e de fondation de Terrebonne en 1673 et le 275e de la paroisse Saint-Louis-de-France érigée en 1723. Maison classée monument historique en 1973, elle sera connue sous la Maison de Pays, puis comme Maison Bélisle. Elle est détruite par un incendie en 1999. Seules les fondations et les murs subsistent. Fusion volontaire des villes de Terrebonne, Lachenaie et La Plaine Inauguration de l’Hôpital Pierre-Le Gardeur, dans le secteur Lachenaie. Hôpital régional sous la responsabilité du CISSS de Lanaudière.
Inauguration du campus du Cégep régional de Lanaudière dans le secteur Terrebonne. Il compte alors un seul programme et 60 étudiants. Inauguration du nouveau Théâtre du Vieux-Terrebonne (TVT) construit sur le terrain de l’ancien parc Civique, intersection des rues Saint-Pierre et Sainte-Marie. Inauguration du pont Sophie-Masson reliant Laval et Terrebonne. Il remplace le vieux pont Préfontaine-Prévost construit en 1907. Nouveau pont, vue à partir de Terrebonne, vers Laval. Inauguration du train de l’Est reliant Mascouche, Terrebonne et Repentigny à la Gare Centrale de Montréal. Enjambant l’A-640, la gare du train de l’Est est située dans le secteur Lachenaie (Terrebonne), près de l’Hôpital Pierre Le Gardeur. Adoption du Programme particulier d’urbanisme pour le Vieux-Terrebonne, afin de préserver l’intégrité du Quartier historique. Incendie criminel de la maison Darius Ouimet, sur le site de la Bergeronne, sur la Côte de Terrebonne, près de Bois-des-Filion (mars). Création d’un Conseil local du patrimoine dans le cadre de la Loi sur le patrimoine culturel (juin). Incendie criminel de l’ancienne manufacture Moody ne laissant que la tour administrative et quelques murs en place. Les flammes ravagent 95% des installations (août). Citation par règlement de 54 immeubles patrimoniaux sur l’ensemble du territoire (août). Acquisition de l’édifice de l’ancienne Globe Shoe Limited par la Ville pour éviter sa démolition. La manufacture Moody et la Globe Shoe sont les derniers vestiges du patrimoine industriel. À l’avant-plan, l’édifice de 1917; à l’arrière-plan, l’annexe de 1954 construite par la Biltrite Furniture
Le front bourgeois
Maison Alexandre-Henri-Masson rue Saint-Louis, vers 1900. SPHT Collection E. S. Mathieu
Aqueduc de bois
Vestiges d’un aqueduc de bois. Gracieuseté de la Société d’histoire et de généalogie Lévrard-Becquet
Juvénat des Pères du Saint-Sacrement
Accueil d’une quinzaine de novices en 1903. SPHT Gracieuseté des Archives du Collège Saint-Sacrement
Première banque et deuxième centrale téléphonique
Première banque. Immeuble toujours existant au 889 rue Saint-François-Xavier. Collections de la SPHT
Bureau de poste
Collections de la SPHT
Le premier pont de fer
Collections de la SPHT
Salle de cinéma
Collections de la SPHT
La Globe shoe
Collections de la SPHT
Le journal L’Écho de Terrebonne
Amédée Jasmin (1881-1973) – notaire, poète et journaliste, avec sa famille. Collections de la SPHT, gracieuseté famille Jasmin.
Premier autobus
Collections de la SPHT
La Compagnie de tabac Terrebonne
Collections de la SPHT
Le grand incendie
Collections de la SPHT
La Banque nationale
Collections de la SPHT
Congrès eucharistique
Célébration de l’Eucharistie (messe) dans la cour de récréation du Collège Saint-Louis. Collections de la SPHT
Construction d’un nouvel hôtel de ville
L’hôtel de ville, tel qu’il existe toujours au 775 rue Saint-Jean-Baptiste, BAnQ Fonds MCCQ, Hôtel de ville 1923 (sic) 03Q,E6,S8,SS1,SSS2092
La Home Shoe and Footwear
BAnQ, Fonds Ministère de la Culture et des Communications du Québec, Edgar Gariépy 03Q,E6,S8,SS1,SSS2093,D16070-071
Radio roman Amiel
Page couverture de la première édition du radioroman Amiel, publié en 1938. Collection de la SPHT
Incendie du deuxième collège Saint-Louis
Démolition de la partie incendiée. Collections de la SPHT
Cinéma Figaro
Théâtre du Vieux-Terrebonne, Sodect
Journaux locaux
Collections de la SPHT, gracieuseté de La Revue de Terrebonne
Un autre incendie
Les pompiers de Terrebonne combattant l’incendie. Collections de la SHRT
Première Caisse Populaire Desjardins
Expansion de la ville
Archives nationales à Montréal https://numerique.banq.qc.ca/patrimoine/details/52327/2244145?docsearchtext=terrebonne
Hôpital Saint-Louis
Pompiers de Terrebonne à l’œuvre pour maîtriser le violent incendie. Collections de la SPHT
Autoroute 25 et Pont à péage
Collections de la SPHT
Boulevard des Seigneurs
Polyvalente Armand-Corbeil
Classement de bâtiments historiques
Les bâtiments historiques à l’entrée de l’île sont dans un état de délabrement avancé. Collections de la SPHT
École secondaire Saint-Sacrement
Collections de la SPHT
De multiples inondations
Collections de la SPHT
Fondation de la SHRT
Le conseil d’administration lors d’une réunion à l’étage du Bureau seigneurial.Collections de la SHRT, Fonds Aimé-Despatis
Une première salle de théâtre
La troupe Famille Malenfant, Sodect
Symposium de sculptures
Collections de la SPHT
Programme d’amélioration de quartier
La Revue de Terrebonne (25 mars 1980)
Constitution de la MRC
Carte en 2017, MRC Les Moulins
Projet domiciliaire Terrebourg
Collections de la SPHT
Première fusion et Nouvelle bibliothèque
Aparavant, la bibliothèque municipale était logée dans l’Édifice Louis-Lepage sur la rue Saint-Louis. Collections de la SPHT
Création de la Sodect
Logo de la Société de développement culturel soulignant ses trois domaines d’intervention. SODECT.
Terrebonne fête ses 325 ans
Page frontispice du cahier spécial des célébrations du 325e anniversaire de fondation Une histoire de cœur. La Revue de Terrebonne (30 juin 1998)
Incendie et reconstruction de la Maison Bélisle
La maison Perras-Bélisle au lendemain de l’incendie. Sébastien Arbour, photographe
Une seconde fusion pour Terrebonne
qui conservent le nom de Terrebonne. Elle devient ainsi la 10e ville d’importance au Québec avec une population de 82 226 habitants.Plan détaillé des quartiers de la Ville de Terrebonne fusionnée. Au centre, en rouge, le quartier historique du Vieux-Terrebonne. Ville de Terrebonne (février 2014)
Deux inaugurations marquantes
Hôpital en 2022, Collections de la SPHT, Normand Brière
Nouveau Théâtre du Vieux-Terrebonne
Édifice du nouveau Théâtre du Vieux-Terrebonne (TVT). SODECT
Remplacement du Vieux pont
Collections de la SPHT, Normand Brière
Le train de l’est
Collections de la SPHT, Normand Brière
Programme particulier d’urbanisme (PPU)
Page couverture du Diagnostic du Vieux-Terrebonne en vue de l’élaboration du Programme particulier d’urbanisme du Centre-Ville (PPU). Ville de Terrebonne
Le patrimoine bâti au coeur de l’actualité
Scoop/Agence QMI, Matthieu Prud’homme
L’immeuble de la Globe Shoe sauvé
Collections de la SPHT, Normand Brière








