Contactez-nous!



Recherche

Parcours culturel à Lachenaie


Ce contenu est en cours d’intégration. Merci de votre compréhension.

Dernières mises à jour : décembre 2025, janvier 2026.

  • Des origines à 1670
    Occupations nomades

    Occupations nomades

    Des fouilles archéologiques ont révélé la présence d’occupations nomades à Lachenaie.

    Chasseurs-pêcheurs-cueilleurs. Illustration de Claude Dubois, tirée du livre Terrebonne. Ses moulins. Ses habitants. Son territoire. 1673-2023 (Claude Blouin et al., Terrebonne, SPHT, 2023, 408 p.). 
  • 1608
    Fondation de Québec

    Fondation de Québec

    Fondation de Québec par l’explorateur Samuel de Champlain (v.1570-1635), le 3 juillet 1608. Québec devient ainsi le premier lieu en Amérique où des colons français s’établissent de manière permanente.

    Champlain supervisant la construction de sa résidence, Québec, 1608. Aquarelle sur crayon sur planche commerciale, réalisée par Charles William Jefferys vers 1925, Bibliothèque et Archives Canada, no d’acc 1972-26-760/C-073716.
  • 1634
    Fondation de Trois-Rivières

    Fondation de Trois-Rivières

    Sur demande de Samuel de Champlain, le sieur Laviolette se rend à Trois-Rivières pour y construire un poste de traite fortifié. Laviolette, dont on ne connaît pratiquement rien (même pas le nom complet!), y arrive le 4 juillet 1634. Il y construit alors la première habitation et c’est ainsi qu’est fondée la seconde colonie française en Amérique, Trois-Rivières.

    Illustration de Benjamin Sulte, « Fastes trifluviens: tableaux d’histoire trifluvienne sous le régime français, Trois-Rivières, Quebec », 1931. Domaine public via Wikipedia Commons.
  • 1642
    Fondation de Ville-Marie

    Fondation de Ville-Marie

    Paul Chomedey de Maisonneuve (1612-1676) et Jeanne Mance (1606-1673), deux membres de la Société de Notre-Dame de Montréal, fondent Ville-Marie. Cette colonie, qui voit d’abord le jour pour des motifs religieux, est établie sur l’île de Montréal.

    À gauche : Estampe représentant Jeanne Mance, tirée de Official guide and souvenir, British Medical Association, sixty- fifth annual meeting, Montreal, Desbarats&co, Montréal Engravers, Printers and Publishers, 1897, p. 99, domaine public via BAnQ numérique.
    À droite : Portrait de Paul Chomedey de Maisonneuve, peint par Ozias Leduc au début du 20e siècle, domaine public via Wikipedia Commons.
  • 1647
    Création de la seigneurie de L’Assomption

    Création de la seigneurie de L’Assomption

    Concession de la première seigneurie de la Compagnie de la Nouvelle-France à Pierre Le Gardeur de Repentigny (v. 1605-1648), qui crée la seigneurie de L’Assomption, aussi dite de Repentigny.

    Carte postale photographique (noir et blanc, 14 x 9 cm) de la compagnie International Post Card Co., v. 1910-1915, représentant une sculpture de Pierre Le Gardeur de Repentigny réalisée par Louis-Philippe Hébert, domaine public via BAnQ numérique.
  • 1663
    Arrivée des premières Filles du roi

    Arrivée des premières Filles du roi

    Entre 1663 et 1673, le roi de France, Louis XIV (1638-1715), finance et organise la traversée, depuis la France jusqu’en Nouvelle-France, de multiples contingents de femmes en âge de se marier et de fonder une famille. Près de 1 000 femmes feront ainsi la traversée atlantique, et ce, précisément pour voir au peuplement de la nouvelle colonie. Le premier contingent, qui arrive le 22 septembre 1663, est composé de 36 femmes. 

    Aquarelle sur Crayon d’Eleanor Fortescue Brickdale représentant l’arrivée des Filles du roi à Québec et leur accueil par Jean Talon et Mgr Laval », av. 1927, Bibliothèque et Archives Canada, Acc. no. 1996-371-1.
  • 1665-1667
    Arrivée du Régiment de Carignan-Salières

    Arrivée du Régiment de Carignan-Salières

    Arrivée du Régiment de Carignan-Salières en Nouvelle-France. Ces soldats sont envoyés par le roi de France, Louis XIV (1638-1715) pour mettre fin aux attaques des Iroquois, notamment en construisant des forts. Le régiment est rappelé en France, en 1668. Le roi offre cependant aux soldats et aux officiers de s’établir en Nouvelle-France. Parmi les soldats qui saisiront cette occasion, plusieurs deviendront des colons de Lachenaie.

    Officier du Régiment de Carignan-Salière en 1666, Aquarelle de Robert Rosewarne, plume et encre, sur carton , vers 1960, réalisée d’après une aquarelle de Louis Rousselot (1931), Bibliothèque et Archives Canada, item 2896020.
  • 1670

    Création de la seigneurie de Lachenaie

    Charles Aubert de La Chesnaye (1632-1702), un marchand de fourrures et hommes d’affaires, obtient par donation de Jean-Baptiste Le Gardeur (1632-1709) la moitié de la seigneurie de L’Assomption (dite de Repentigny), le 11 mai 1670. Le partage de la seigneurie entre les deux hommes sera officialisé le 5 mai 1671. Charles Aubert de La Chesnaye constituera sa part en une seigneurie portant son patronyme. C’est ainsi qu’est créée la seigneurie de Lachenaie.

  • 1672
    Arrivée des premiers colons

    Arrivée des premiers colons

    Des registres paroissiaux indiquent que quelques colons habitent la seigneurie de Lachenaie dès l’été 1672. Ce n’est toutefois qu’en 1673 qu’ont lieu les premières concessions de terres officielles au bénéfice de 12 colons.

    Colons au travail, Illustration de Claude Dubois, tirée du livre Terrebonne. Ses moulins. Ses habitants. Son territoire. (Claude Blouin et al., Terrebonne, SPHT, 2023, 408 p.).
  • ca. 1673
    Construction du premier moulin

    Construction du premier moulin

    Entre 1673 et 1676, le seigneur fait construire un premier moulin à vent en pierre (pour la farine), en même temps que son manoir seigneurial, lequel contient une chapelle, et quelques bâtiments de ferme. À noter que la chapelle ne sera plus en usage à compter de 1704, dû à son état de délabrement.

    Photographie du moulin à vent de Pointe-du-Moulin, construit entre 1707 et 1708, situé dans le parc historique de la Pointe-du-Moulin, prise en juillet 2003 par Michel Larocque, crédit photo : Michel Larocque, CC BY-SA 3.0, via Wikimedia Commons.
  • 1680

    Pierre Noël Le Gardeur de Tilly devient seigneur

    Pierre Noël Le Gardeur de Tilly (1652-1720) devient seigneur de Lachenaie et conserve ce titre jusqu’en 1684. À pareille date, Charles Aubert de La Chesnaye (1632-1702) en reprend possession pour ne s’en départir qu’en 1700.

  • 1681
    Une population de 72 âmes

    Une population de 72 âmes

    Un recensement de la population établit le nombre de familles à Lachenaie à 14, pour un total de 72 personnes.

    Illustration intitulée « Louis Hébert semant », auteur inconnu, tirée du livre Louis Hébert, Premier Colon Canadien et sa Famille (Abbé Azarie Couillard Després, Impr. de l’Institution des sourds-muets, 1918, 151 p.) en ligne sur Archives.org. Licence : domaine public.
  • 1683

    Fondation de la paroisse de Lachenaie

    Fondation officielle de la paroisse de Lachenaie, qui devient la 34e paroisse en Nouvelle-France.

  • 1684
    Érection de fortifications

    Érection de fortifications

    Des fortifications sont établies autour du domaine seigneurial et de plusieurs habitations, en raison d’une intensification des conflits entre villageois et Iroquois depuis le début des années 1680. Ces conflits surviennent dans le contexte des guerres franco-iroquoises (1609-1701). En raison de sa position stratégique, Lachenaie est particulièrement à risque dans ces guerres.

    Le Fort Rémy à Lachine. Illustration intitulée « Le Fort Rémy, 1671. D’après le plan de M. De Catalogne », issue du livre Le Vieux Lachine et le massacre du 5 août 1689 : conférence donnée devant la paroisse de Lachine, le 6 août 1889 (Désiré Girouard, Montréal, Cie d’imprimerie et de lithographie Gebhardt-Berthiaume,1889, 76 p.), domaine public, BAnQ numérique.
  • 1689
    Raids meurtriers sur Lachenaie

    Raids meurtriers sur Lachenaie

    Dans la foulée des guerres franco-iroquoises, 150 Iroquois débarquent à Lachenaie dans la nuit du 13 novembre 1689 et prennent par surprise les habitants. Une trentaine d’habitants, soit le tiers de la population de l’époque, sont tués. Plusieurs sont également faits captifs. Les colons de Lachenaie seront victimes de 3 autres attaques des Iroquois, le 2 juillet 1690, en mai 1691 et en juillet 1692. Le résultat est catastrophique : à l’issue de ces incursions, il ne reste plus que 32 habitants dans la seigneurie et 4 maisons.

    Impression encre de couleur sur papier intitulé "Massacre et incendie à Lachine, 1689", Musée McCord-Stewart, M975.172.1.20

  • 1699

    Vente de la seigneurie à Charles de Couagne

    Pierre Noël Le Gardeur de Tilly (1652-1720) abandonne la seigneurie au profit de Charles Aubert de La Chesnaye, qui la vend à Charles de Couagne (1651-1706), un marchand de Ville-Marie. Charles de Couagne se voit retirer la seigneurie par Charles Aubert de La Chesnaye, ce dernier se prévalant d’une clause du contrat de cession lui permettant de la faire passer à d’autres mains en cas d’insatisfaction.

  • 1700

    Raymond Martel devient seigneur

    Raymond Martel (1663-1708) devient seigneur de Lachenaie et conserve ce titre jusqu’en 1708, date de son décès. Sa veuve, Marie-Anne Trottier (1682-1738), devient alors seigneuresse. Deux fiefs sont cependant les propriétés des fils du couple; le fief Bailleul est réservé à l’aîné, Nicolas Martel, depuis 1707 et le fief Martel est cédé au plus jeune, Pierre, en 1708. En 1712, Marie-Anne Trottier se remarie à Louis Audet de Piercot (v. 1674-1738). C’est ce dernier qui assume la gestion de la seigneurie, jusqu’à ce qu’elle soit saisie et mise en vente aux enchères, en 1715, dû à des dettes trop importantes.

  • 1701
    Traité de la Grande Paix

    Traité de la Grande Paix

    La Grande Paix de Montréal est signée entre Français et les Cinq Nations haudenosaunee (iroquois), en 1701. Cet événement est un point de bascule pour toute entreprise de colonisation en Nouvelle-France, incluant celle de la seigneurie de Lachenaie. Ce traité met fin à la menace des attaques iroquoises qui planait constamment sur les colons français et décourageait sérieusement leur installation, surtout en dehors de territoires protégés par des fortifications ou en des territoires stratégiquement à risque, comme Lachenaie.

    Le traité de paix signé en 1701 par le secrétaire de Callière et d’autres mains (chefs des nations iroquoises) pour les pictogrammes, reproduit dans le livre La Grande Paix, Chronique d’une saga diplomatique (Alain Beaulieu, Montréal, éditions Libre Expression, 2001). Nunérisation et collage de 3 pages de ce livre. Secrétaire de Callière et autre main (pour les pictogrammes), domaine public, via Wikimedia Commons.



Nos partenaires engagés à nos côtés